La question n’est plus “est-ce que ça va arriver ?” mais “quand, et combien de temps ça va durer ?”. Dans une PME ou une commune, l’impact se mesure très vite :
TestSauvegarde, cloud, cybersécurité : le trio qui évite de finir en “plan B”… sans planTest
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Plan de reprise informatique : le guide pragmatique pour éviter l’arrêt total

Plan de reprise informatique : le risque réel, c’est l’indisponibilité
- équipes bloquées (fichiers, applis métiers, e-mails)
- facturation et compta en pause
- service aux citoyens / clients dégradé
- stress + décisions prises trop vite (souvent les mauvaises)
Un plan de reprise sert à remettre le système sur pied selon un scénario prévu, plutôt que de dépendre d’un “on va voir”.
Plan de reprise informatique et priorités : définir ce qui doit repartir en premier
Un bon plan commence par une hiérarchie claire :
- quelles applications sont vitales ?
- quelles données doivent être récupérées immédiatement ?
- quels services peuvent attendre 24–48h ?
Traduction opérationnelle : on évite de “tout restaurer partout” et on restaure dans l’ordre qui sauve le business.

Plan de reprise informatique : la base technique, c’est la sauvegarde externalisée
Une sauvegarde “sur le serveur” ou “sur un disque au bureau” rassure… jusqu’au jour où :
- le sinistre touche le site (vol, incendie, dégât d’eau)
- le ransomware chiffre aussi les sauvegardes accessibles
- la restauration n’a jamais été testée
Sauvegarde externalisée : la meilleure amie de votre plan de reprise informatique
Pour qu’une sauvegarde serve vraiment un plan de reprise, elle doit être :
- externalisée (hors site)
- isolée (accès séparés, limitation des droits)
- chiffrée
- rétention adaptée (versions sur plusieurs jours/semaines)
- restaurable (et pas “peut-être restaurable”)
Le point clé : une sauvegarde sans test de restauration, c’est une hypothèse.